le_Busard

Modérateur
  • Compteur de contenus

    76
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

41 Neutre

À propos de le_Busard

  • Rang
    Tech 4th Class

Profile Information

  • Gender Male
  • Location Metz - Lorraine (57) - France
  • Steam ID Le_Busard_Borgne

Contact Methods

  • Facebook https://www.facebook.com/antoine.bourson.5
  • Google+ ant.bourson@gmail.com
  • Skype Le_Busard_Borgne
  • YouTube https://www.youtube.com/channel/UC0JrriRECvO2nC-Xa0GvkMQ

Visiteurs récents du profil

1 222 visualisations du profil
  1. Votre Top 5: avions de la SGM

    Salut !   Certains ne pas participer à la seconde guerre ? Certes tu as raison ! Tu parles du AD Skyraider, ou encore du Bearcat (1ers vols en 1945, ou conception en 45), je suis d'accord ils n'ont pas participé ! Mais il n'est pas demandé de citer des avions qui ont combattu ! Des avions de la 2eme GM c'est tout   Et puis ... il existe tant d'avions magnifiques et incroyables ... on ne peut pas ne pas en parler ! Et les gens les découvrent peut être !
  2. Votre Top 5: avions de la SGM

    Chasseur Bimoteur :  J'aime beaucoup d'avions de la 2eme GM ... Spitfire, Lightning P-38... P-61 .... etc ...Mais ! Le Messerschmidt Me-262 "Schwälbe" (hirondelle). Premier avion à réaction en service de l'Histoire, moteur BMW, construit par Junkers, ailes en V (d'où le surnom "hirondelle"). Une histoire assez palpitante car il faisait partit du programme de suprématie aérienne de la Luftwaffe. Un mauvais choix pour l'Allemagne qui plus est. En effet, "Hitler" (en fait l'état major) à décidé de produire celui-ci car il pouvait potentiellement emporter une bombe. Seulement il coûtait quasiment 10x plus cher que l'autre avion proposé en prototype, le Heinkel He162 Salamendre.   Chasseur monomoteur : Comme énoncé ci-dessus, le chasseur monomoteur coup-de-coeur est sans doute le Heinkel He162 Salamendre. Un des premiers protos d'avion à réaction de l'Histoire avec son cousin le Me262. Pourquoi coup de coeur ? Parce que c'est un avion qui, contrairement au Messerschmitt, aurait pu faire gagner l'Allemagne lors de la bataille de Berlin. Autre raison, je l'ai vu de mes propres yeux au salon de l'aéronautique du Bourget en 2015.   Chasseur/bombardier monomoteur : Il y en a des dizaines et des dizaines qui me plaisent ... le Hurricane britannique, le Devoitine D-520 français, le Firefly anglais, ou encore le Seafire avec son moteur Griffont 85 de 2400 chevaux et ses hélices contrarotatives .... Celui que j'aimerai mettre est le Douglas A1 Skyraider ... ou AD Skyraider ...   Déjà, il a un nom plutôt classe. De deux .... il est ENORME ! Et de trois, il peut retourner la Corse 4 fois avec un seul chargement. Un petit 4 .. je l'ai aussi vu au sol et voler lors du Salon du Bourget 2015. Pas de description: 2 photos suffisent pour comprendre : Paniers à roquettes, bombes en tous genres ... La démocratie américaine.   Chasseur/Bombardier bimoteurs : Je me force à ne pas parler du bimoteur le plus ridicule de l'Histoire .. le Twin Mustang. C'est un bombar .... CHUUUUUUUUUUUT !   Je parlerai plutôt du Chasseur lord et attaque au sol Japonais Mitsubishi Ki-102 Otsu. Et celui-ci dans sa version d'attaque au sol assez incroyable comprenant un équipement de 2 canons de 40mm dans le nez.   Bombardier/Torpilleur :   Je vais tricher un peu ... et parler d'un chasseur lourd capable d'emporter une torpille de 700 kg ... le Bristol Beaufighter Mark VIc britannique. canons de 20mm sous le nez... ça cause. Décliné dans beaucoup de versions sur beaucoup de théatre d'opération, entre autre les fjords de Norvège en encore l'attaque de Port Moresby, il a fait ses preuves tout le long de la guerre.   Bon, sans tricher, je présente le Douglas TBD Devastator. Un torpilleur de l'aéronavale américaine. Encore un qui distribue de la démocratie américaine à flots ! (Quel jeu de mot ! ) Envoyé par vagues de 20 ou 30 sur les portes-avions ou autre croiseurs nippons ... pour le prix de beaucoup d'avions, vous coulez un bateau !     Bombardier lourd quadrimoteur : Encore une fois, il y en a beaucoup ! Lancaster, Wellington, le MG japonais surnommé "Betty", .... Mais comment ne pas passer à côté du légendaire et monstrueux Boeing B-17 Flying Fortress. La légendaire Forteresse volante, que tous le monde connait en principe. Imaginez vous en soldat de l'Axe ... dans un ville ou une base quelconque... et voyez arriver une formation de 250 B-17 avec chacun 10 membres d'équipage, plus de 2 tonnes 5 de bombes, 13 mitrailleuses Browning 0.50... Vous faîtes un pli dans le pantalon.   Ce n'est pas pour rien que la ville de Dresde en Allemagne a été rasé à plus de 95%.   Je vous rassure, une formation de ce genre ne passe pas inaperçu et se fait tirer comme des lapins dans une plaine. Voici, ci-dessous, une "Bombing Formation" de B-17, avec vue du dessus, vue de profil et vue arrière.   Un hydravion :   Un hydravion ... okay, mais 1 seul attire l'attention ... le Catalina américain ? Petit joueur ! Voici venu le temps .... Du P2 "Short" Sunderland britannique ! Le monstre du Loch Ness. Ou le baleineau. Pourquoi "Short" Sunderland ??? Parce que il y avait le P2 ! celui au premier rang   Avion Bonus :   Je tient ici à parler d'un avion peu connu, mais redoutable ! Le F8F Ib Bearcat ! 4 canons de 20mm, roquettes ou bombes au choix, petit, robuste et agile. Qui plus est, peu être proplsé depuis un porte-avion ! Bien plus efficace que son grand frêre le Chance Vought F4U Corsair ! (ce dernier qui avait en plus des difficulté de vol dues à ses ailes en W (les ailes de mouettes)) !   F4U Corsair :  
  3. Le PZKPFW. V "Panther" La solution de la Panzerwaffe       Un char dont-on parle souvent; un char qui a en partie sauvé l'Allemagne en 1943.... et bien d'autres choses. Le char Panther est un des bijoux blindés de la Panzerwaffe du second conflit mondial. Pzkpfw V Panzerkampfwagen V Panther Sonderkraftfahrzeug 171 (Sd.KFZ)   GENESE : Nous sommes en Russie, en juin 1941. L'Allemagne envahissait l'union Soviétique et rencontrait depuis le début de nombreuses victoires faces aux armées rouges.   Jusqu'à l'arrivée d'un char moyen : le T-34. Les Panzer IV et III, les chars les plus puissants et perfectionnés de l'offensive ne pouvaient pas lutter efficacement contre ce monstre rouge.   Blindage frontal incliné, canon de 76,2mm, grande mobilité et gros rayon d'action. Le char parfait.   Pour répondre à une telle machine de guerre, les bureaux d'études allemands devaient faire bien mieux. Ainsi, il a été décidé de reproduire ce même type de char, mais boosté aux hormones.   Daimler-Benz et MAN AG ont été mis sur le coup. Ils devaient proposer un prototype de char d'environ 30 tonnes capable d'affronter le T-34 russe. Nom de code : VK 30.02 (Versuchskonstruktion 30T, prototype 02).   Le projet de MAN se rapprochait vraiment d'un T-34. Suspension Christie, canon de 75 mm et surtout pesait autour des 30 tonnes.   Quant à MAN AG, il proposait un char plus lourd de 10 tonnes, mais plus performant et plus aboutit ... même s'il coûtait plus cher à la production que le projet de Daimler-Benz.   Après de nombreuses phases de tests, le projet de MAN a été retenu et mis en production. Cependant, une bataille se préparait en Russie .... La bataille de KOURSK et le prélude de Prokorovkha. Hitler voulait absolument voir ses derniers nés en combat lors de cet affrontement. L'opération "Citadelle"   En effet, la zone de Koursk étant d'une importance capitale pour l'offensive Allemande et donnerai à l'Allemagne bon nombres d'avantages sur la suite des événements de Barbarossa.     La production du Panther a été débutée en urgence et précipitation.   CARACTERISTIQUES :   Le char Panther a été classé par la Panzerwaffe comme char moyen même s'il est plus lourd de presque 20 tonnes que le Panzer 4. Ce nouveau né Allemand a été produit sous 3 versions : la "A"; la "D" et "G".   Il est équipé d'un moteur Maybach HL230 P30, V12 à essence de 23 litres de cylindrées, prodisant près de 700 chevaux à 3000 tours/minute, le propulsant à 45 km/h sur route. Le Panther souffrait de sérieuses défaillances mécaniques au niveau du moteur, de la transmission et du train de roulement. Ces problèmes de mobilité l'handicapèrent fortement sur le champ de bataille, de nombreuses pertes furent dues à des pannes. Ce char manquait cruellement de fiabilité mécanique. Son poids élevé de 45 tonnes et sa conception précipitée sont en grande partie responsable de cette fiabilité douteuse. Son système de suspension par barres de torsion et galets entrecroisés permettaient au char de rouler sur des terrains fortement accidentés. 90cm de franchissement pour un obstacle vertical, plus de 2m pour une tranchée, et des chenilles assez larges pour pouvoir évoluer dans un terrain boueux. Une capacité de 730 litres de carburant lui permettait d'avoir un rayon d'action correct, malgré une consommation avoisinnant les 350 litres aux cents kilomètres.     La force du Panther résidait sur son blindage et son canon. Ce dernier était un canon KwK 42L/70 Rheinmetall de 75mm à munitions PzGr 39/42 (940m/s) et, plus rares du fait de la rareté des matières premières, de la PzGr 40/42 à pointe en tungstène (106mm de blindage à 2000m). La vélocité de ses munitions, due à la longueur du canon et la puissance de charge de la munition, procurait au canon KwK 42L/70 le statut de canon antichar le meilleur de son temps, dépassant donc le canon de 88mm 36L/56; suivant le théâtre d'opération, bien entendu. Le char pouvait embarquer 76 obus (82 pour la version G), ainsi que 2 mitrailleuses MG34 (5000 coups). Le canon Kwk 42L/70 tirait aussi des munitions explosives.   Le blindage quant à lui permettait au Panther d’affronter aisément de face la plupart des blindés alliés. source wikipédia : Paroi avant de tourelle : 80 mm à 78° (Ausf. D), 110 mm à 78° (Ausf. A), 100 mm à 80° (Ausf. G) Masque de canon : 120 mm Parois latérales de tourelle : 45 mm à 65° Paroi arrière de tourelle : 45 mm à 65° Toit de tourelle : 15 mm Plaque inférieure avant de caisse : 60 mm à 35° ( 50 mm pour Ausf G ) Plaque supérieure avant de caisse : 80 mm à 35° Parois latérales inf. de caisse : 40 mm à 90° Parois latérales sup. de caisse : 40 mm à 50° ( 50 mm à 60° pour Ausf. G ) Plaque arrière de caisse : 40 mm à 60° Toit de caisse : 15 mm Plancher de caisse : 13 à 20 mm     COMBAT :   Il fallait pour les T-34-85 (avec donc le canon de 85mm) russes, par exemple, arriver de flanc à une distance de moins de 500 mètres, sachant que de face, les canons russes ne venaient pas à bout du blindage. Le Panther quant à lui alignait les blindés à une distance de 2000 mètres.   Néanmoins, à partir de juin 1944 et l'apparition du Sherman Firefly et son 17 livres, et juillet 1944 avec l'apparition de l'IS2 et son 122mm ; puis surtout début 1945 avec l'apparition du Su-100 soviétique, le Panther  pouvait être détruit de face à longue distance. Il est aussi à noter que la qualité des métaux utilisés par les usines du Reich pour la fabrication des engins blindés, baissait au fur et à mesure que la guerre s'éternisait. Char Ioseph Staline 2 Sherman Firefly SU 100   Le Panther est souvent considéré comme étant l'archétype de tous les chars modernes, le premier Main Battle Tank de l'histoire, le premier char à combiner à haut niveau les trois composantes fondamentales qui caractérisent le char d'assaut : mobilité, puissance de feu, protection. Si les composantes puissance de feu et protection du Panther sont incontestables, la composante mobilité est toutefois sérieusement discutable. Le titre de premier char de combat principal serait objectivement partagé entre le T34-85, le Panther et le M4 Sherman 76 mm.   L'histoire militaire de ce char ne s'est pas arrêtée en 1945 avec la défaite allemande : l'armée française en incorpora dans ses unités blindées, où ils seront en service jusqu'au début des années 1950. Un dérivé français du 75 mm KwK 42L/70 a été conçu pour armer l'AMX 13, et le véhicule de reconnaissance Panhard EBR-75.   VARIANTES :   - Pzkpfw V Panther Ausf A (parfois appelé Ausf A1) : présérie de 20 exemplaires, produite en novembre 1942.   - Pzkpfw V Ausf D : 850 exemplaires entre janvier et septembre 1943 ; moteur Maybach HL210 P45 (sv) de 650 CV ; trappe du chef de char à bords verticaux à six fentes de vision à épiscopes ; pots fumigènes sur les côtés de la tourelle (système cependant supprimé dès juillet 1943) ; trappe circulaire destinée à l'évacuation des douilles face gauche de la tourelle et trois tapes de tir pour pistolet sur trois faces de la tourelle.   - Pzkpfw V Ausf A2 :  2 200 exemplaires d'août 1943 à juin 1944 ; moteur Maybach HL230 P30 de 700 CV, qui résout une partie des problèmes mécaniques du moteur utilisé sur le « D » ; tourelleau en forme de goutte d'eau ; en novembre 1943, le viseur binoculaire placé sur la gauche du mantelet de canon est remplacé par un viseur monoculaire ; un seul phare ; deux mitrailleuses MG-34.   - Pzkpfw V Ausf G : 2 950 exemplaires à partir de mars 1944. Simplification de production : plaque d'un seul tenant sur les flancs; la plaque frontale perd le bloc de vision du conducteur, remplacé par un périscope sur le toit du poste de pilotage ; les Schurzen sont fixées sur une lame d'acier qui court le long des flancs. Production tardive : déflecteur de coups au bas de la face avant de la tourelle, pour éliminer le piège qui faisait dévier les obus ennemis vers le toit de la superstructure. Sur une vingtaine d'engins de fin de production, les galets de roulement à bandage de caoutchouc sont remplacés par des galets « tout acier ».   - Pzkpfw V/TD M10 : Lors de la bataille des Ardennes ou opération "Wacht am Rhein", l'Obersturmbannführer Otto Skorzeny mena l'opération "Greif" qui était une mission d'infiltration sous uniforme ennemi. N'ayant capturé qu'un seul char Sherman, il dut se résoudre à camoufler quatre Panther en M10 Wolverine américains. Cette modification consistait en un ajout de plaques changeant l'apparence de la tourelle, du bouclier de canon et de l'arrière du char, sur la face avant, l'ouverture de la MG-34 fut remplacé par une trappe. Ces chars ont été repeints et ornés de l'étoile et des couleurs de l'armée américaine, quatre unités converties à l'hiver 1944.   - Befehlspanzer Panther (Pz Bef Wg) : véhicule commandement avec radios supplémentaires   - Beobachtungspanzer Panther (Pz Beob Wg) : véhicule d'observation d'artillerie, 41 convertis en 1944 et 1945, canon factice en bois.     - Bergepanther : véhicule dépannage, 347 produits de 1943 à 1945.   - Pzkpfw V "Jagdpanzer V" : La commande d’un chasseur de chars lourd dont la conception devait être basée sur le canon PaK 43L/3 de 88 mm. 392 Jagdpanther ont été construit en 1944 et 1945. Ils étaient attribués aux bataillons de chars lourds et servaient essentiellement sur le front de l'Est. Néanmoins, un nombre significatif d’exemplaires ont été envoyés à l’Ouest pour les besoins de l’offensive de décembre 1944 aux Ardennes. Les Alliés ont été confronté au Jagdpanther pour la première fois à la fin de la bataille de Normandie lorsque la 654e Schwere Panzerjäger-Abteilung en déploya douze contre des unités britanniques.   - Pzkpfw V Ausf F : projet d'amélioration — en attendant la série des chars « E » et du « E-50 » en particulier — caractérisé par l'adoption d'une tourelle de type Schmalturm ou « petite tourelle » équipée d'un télémètre stéréoscopique et du système de visée infrarouge Sperber. Le canon étant un 7,5 cm KwK 44/1 L/70 possédant les mêmes caractéristiques balistiques que le KwK 42 L/70, mais le frein de recul est situé sous la culasse, et il ne possède pas de frein de bouche malgré une augmentation de la force de recul de 12 à 18 tonnes. Le blindage du châssis frontal supérieur reste à 80 mm ; blindage frontal inférieur : 50 mm ; le blindage tourelle frontal passe à 120 mm. Blindage tourelle latéral : 60 mm ; blindage latéral châssis : 50 mm ; blindage arrière châssis : 40 mm. Poids estimé du char : 46,5 tonnes. Un prototype de tourelle Schmalturm fut monté sur le châssis d'un Panther ausf G. La production du char de type « F » complet aurait débuté en juin 1945.
  4. Présentation de char n°17 : Les "Half Tracks"

    Merci Silvercat ! Oui, apprendre des choses, surtout dans ce domaine est trop dur apparement de nos jours, encore heureux qu'une poignée d'irréductibles se manifestent !   Cet article a été particulièrement long et compliqué à écrire, il y avait tant d'infos sur ces véhicules ! Mais il est super intéressant.   L'info qui m'a braiment surprise est celle du Goliath !
  5. Présentation de char n°17 Les Halfs-Tracks Tout le monde connaît ses véhicules, blindés ou non, utilisés massivement lors de la seconde guerre mondiale. Mais saviez vous que ce que vous nommez "Half Track" est un invention FRANÇAISE ! Et oui Messieurs, Mesdames, inventé en RUSSIE, par un certain Français Adolphe Kégreisz (Kégresse), breveté en 1913.   Adolphe Kegreisz : Vous l'avez sûrement compris, pour parler des Autochenilles, il faut remonter assez loin ! Monsieur Kégresse était un ingénieur en mécanique ayant travaillé en temps que responsable technique du garage impérial du Tsar Nicolas II, de 1906 à 1917. En 1910, il a la charge d'inventer un véhicule capable de traverser des terrains plus ou moins difficiles comme la neige, tout en pouvant se déplacer aisément sur des terrains plus communs comme la ville, ...   Durant la 1ère guerre mondiale, quelques auto-mitrailleuses de l'armée russe disposaient de ce système là. Plus tard, ce seront les Bolcheviks qui s'équiperont du système lors de la révolution en Russie. Mais beaucoup connaissent A. Kegreisz avec le nom Citroën-Kégresse. En effet, ce monsieur est revenu en France et créait un département de véhicule tout-terrain en 1919 chez un autre grand Monsieur, André Citroën. Ces véhicules ont connu un certain succès et différentes versions ont été utilisées par l’armée en France mais aussi à l’étranger par des services publics (postes, douanes) ou par l’armée dans les pays tels que la Belgique, le Chili, la Grande-Bretagne, la Hollande, la Pologne, l’Espagne.   Le système "Kegreisz-Hinstin" : Ce système de chenilles est composé d’une bande épaisse de caoutchouc moulé et armé s’enroulant sur deux poulies dont l’une est motrice et l’autre libre sur un essieu porteur constituant ainsi un bogie à deux essieux ayant une assez large liberté de tangage pour s’adapter au terrain accidenté. Un train de 4 galets groupés deux à deux assure la fonction porteuse. Les principaux intérêts du système par rapport aux chenilles classiques sont sa légèreté et son fonctionnement relativement silencieux. Son plus gros défaut était la durée de vie assez faible de la bande sans fin (2 000 à 6 000 km). Vous connaissez sûrement quelques véhicules Citroën avec ce système comme la C5, la C6 ou la K1.     Pardon pas celles-ci ... celles là : Citroën-Kégresse C5   Citroën-Kegresse C6 Pour conclure, oui notre président a roulé en Citroën C6 !!! ... Mais pas celle qui nous intéresse... Il faut savoir que A. Kegreisz a quitté Citroën avant la mise au point des C6, C5 et autres C4. Cependant, Citroën a tout de même développé ce système sur des véhicules. Par ailleurs, André Citroën s'est lancé dans des opérations de grande envergure, ces dernières devant montrer au mieux l'efficacité des véhicules équipés de la sorte, entre 1922 et 1936. Cependant, ça a été ... un succès pour les véhicules, mais aussi un échec financier pour Citroën.     L'entre-deux guerres, la montée en puissance des systèmes Kégresse-Hinstin : Il faut savoir qu'entre 1926 et 1935, beaucoup de véhicules blindés semi-chenillés sortent des usines Citroën. En effet, suite à la première  guerre mondiale et la découverte de l'efficacité du véhicule blindé, l'armée française a souhaité "mécaniser" ses troupes. On compteras parmis les rangs français beaucoup de P14, P17 ou P19, voir des P16, même si beaucoup d'entre  elles ont fait l'objet d'énormes problèmes mécaniques et de fabrication.      Citroën P14 Citroën P16 Citroën P17   Citroën P19   Il s'est avéré, durant les premières années de la guerre 1939-1945, que la P16 était inefficace. Cela s'était déjà vu lors des essais de la machine.   Les Autochenilles durant la Seconde guerre mondiale : Je ne vais pas reparler ici des autochenilles françaises, étant donné que la plupart sont citées ci-dessus. Je vais plutôt parler des autochenilles connues par le "grand public" comme celles utilisées par les forces armées des États-Unis ou encore des forces de la Wehrmacht.   Mais tout-d'abord, comment ces pays ont-ils fait pour utiliser ce système à l'origine française ?   Des Citroën munies du système Kegreisz-Hinstin ont été vendues à l'armée Polonaise entre 1931 et 1933. Il n'est donc pas étonnant que certains de ses véhicules se soient "égarés" en Allemagne, ou capturés par la suite... La firme James Cunningham Son & Co a acheté la licence Kégresse et a conçu le Half Track Car T1. D'autres constructeurs en dérivent des prototypes dont les Half Tracks M2/M3 ont été les derniers développements. Half Track Car T1   Pour commencer, les semi-chenillés ont répondu à un besoin nécessaire lors de la Seconde guerre mondiale. En effet, comme vu auparavant, les "Half Tracks" avaient pour but de mécaniser les troupes, autrement dit, de pouvoir transporter vivres, munitions et troupes, avec une mobilité plus importante qu'un simple camion (du fait de la possibilité de rouler hors route). Il faut bien comprendre que la plupart des "Half Tracks" n'ont pas été des véhicules de combat à part entière. Il s'agissait uniquement de moyens de transport, au plus près des combats, ou de véhicules de soutien. C'est pour cela que la plupart de ces engins étaient munis de blindage, certes léger.   Avec ces arguments, on peut dire que ce type de blindé a grandement apporté lors du conflit. Ainsi, on peut trouver des semi-chenillés dans toutes les formes et couleurs, qui ont servi dans de nombreuses armées.   Différents types d'autochenilles :    1] Les Half Track Car de l'US Army : Les Half Track Cars ont été produits en grande série et très utilisés durant la Seconde Guerre mondiale par les Etats-Unis. La version la plus courante est le M3, décliné en de nombreuses versions. En 1942 entrait en production le Half Track Car M5. Il faut savoir que ce modèle est quasiment identique au modèle M3, ce qui changeait étant la robustesse. Cette dernière permettait au M5 de répondre plus exactement à l'attente des forces armées américaines. Je vais vous présenter ci-dessous les variantes du Half Track Car M3, mais il faut savoir que la plupart sont identiques sur le Half Track Car M5.   Half Track M3 Scout Car:   Il s'agit d'une version de reconnaissance du M3, plus petite, moins blindée et plus légère. Elle pouvait être équipée de plusieurs mitrailleuses, de calibre 0.30 ou 0.50, à l'avant, ou sur les flancs, voir à l'arrière. Ce M3 ne faisant pas office de véhicule de combat, mais bel et bien de transport, ou de reconnaissance.   Half Track M3 75mm HMC :   HMC : Howitzer Motor Carriage. Le véhicule était équipé d'un obusier de 75mm (2.95 in). C'était une version de soutien, capable de fournir un appui feu aux unités proches. Le T19 HMC, quand à lui, disposait de l'obusier de 105mm.   Half Track M3 75mm GMC : GMC : Gun Motor Carriage. Le M3 GMC était équipé d'un canon antichar de 75mm. Il était peu courant sur les champs de bataille. On le nommait aussi T12 GMC.   T48 GMC : Dans le même objectif que le T12 GMC, le T48 disposait d'un canon antichar de 57mm, le M1-57mm (oui oui l'AT américain du jeu ! )   Half Track Car M4 MMC: MMC : Mortar Motor Carriage Très peu courants durant le conflit, les M4 MMC étaient éqipés d'un tube de 81mm à l'arrière.   Half Track Car M13 MGMC (Multiple Gun Motor Carriage) : Au fur et à mesure du déroulement de la guerre, un besoin de véhicule pouvant contrer les menaces aériennes se faisait ressentir. Ainsi, est venu l'idée de placer une "tourelle" à l'arrière du M3 équipée de deux mitrailleuses lourdes de calibre 0.50. Dans le même principe, il était de même pour le M15 MGMC, où il était rajouté un canon de 37mm, en plus des deux mitrailleuses.   M16 MGMC "Quad-Mount" : Version la plus connue et plus emblématique du Half Track américain, le M16 reposait sur le même fonctionnement que le M13, mais était équipé de 4 mitrailleuses lourdes de calibre 0.50, d'où le "Quad-Mount" ou " Quad-50". Le M16 était surnommé "Hachoir à viande". En effet, tirer sur de l'infanterie à l'aide de 4 canons de 12.7mm ne faisait guère de trop gros morceaux.   Les ZonderKraftFahrzeug (SD.KFZ) 25(1,2,3,4), Sonder Wehrmachtschlepper (SWs) et autres semi-chenillés de la Wehrmacht : La Wehrmacht de son côté a utilisé beaucoup de semi-chenillés durant la guerre. Cela allait du simple camion de transport au véhicule lance-roquettes. La série la plus connue est sans doute celle des Sdkfz 25(1,2,3,4).   Sd.Kfz 2 ou Kettenkrad : La Kettenkrad, ou de son vrai nom Kleines Kettenkraftrad HK 101, était un véhicule petit et rapide, utilisé à la base par les troupes aéroportées. C'était en effet le seul véhicule capable d'être transporté par Junkers Ju 52. La Wehrmacht s'en servait aussi pour tracter diverses pièces d'artillerie légères ou encore dérouler des câbles téléphoniques.   Sd.Kfz 4 Gleissketten-Lastkraftwagen ou Maultier (Bête de somme) : Il s'agissait d'un semi-chenillé blindé sur une base de Sdkfz 3 Maultier. Malgré qu'il soit blindé, le Sdkfz 4 ne pouvait pas prendre part à un combat, ses plaques étant trop fines. Il était déstiné à remplacer les Sdkfz 3, dans le transport de matériels tractés tel que le fameux lance-roquettes sur affût "Nebelwerfer". Certains modèles se sont vu équipé de dix tubes de roquettes de 15cm, faisant de lui un véhicule lance-roquette très efficace (de jour !). Il faut savoir que les Nebelwerfer (et tubes du Sdkfz 4) produisaient d'énormes flammes et étaient très bruyants lors d'un tir, les rendants très visibles. Cette version lance-roquettes était nomée Panzerwerfer Zweiundvierzig (42). D'autres Maultier se sont vu équipé d'un canon antiaérien Flak 38 de 20mm, le tout étant moins cher à produire que les Flakpanzer 38t.   Sd.Kfz 250 : Le Sdkfz 250 était un semi-chenillé plus petit que le 251, en effet, il disposait de 4 axes de roues, contre 6 pour le 251, ne transportait que 6 hommes (12 pour le 251), ... Comparés aux Half Track produits par les américains, les véhicules de la série SdKfz étaient moins mobiles et avec des roues avant dépourvues de traction. Toutefois, ses chaînes faisaient du SdKfz 250 un véhicule beaucoup plus mobile que les véhicules blindés qu’il remplaçait et il s’agissait d’un véhicule populaire. La plupart des modèles ne disposaient pas d’une protection sur le haut et ne disposaient que d’une porte d’accès sur l’arrière. Le transporteur de troupes de base était utilisé comme un transport de troupes blindé pour les unités de reconnaissance, transportant des sections d’éclaireurs. Sur la version de base, étaient habituellement montées une ou deux mitrailleuses MG34. Par la suite, d’autres variantes du véhicule étaient pourvues de canons de 20 mm, 37 mm, de mortier et même de 75 mm pour soutenir les SdKfz plus légèrement armés.   Sd.Kfz 251 : Ce semi-chenillé est sûrement un des plus connu. De nombreuses variantes existent mais il remplissait à merveille son rôle principal : le transport de troupes. il était considéré comme un Schützenpanzer (véhicule de combat d'infanterie). Contrairement à son homologue américain, le 251 pouvait prendre part à des combats plus "aisément". il servait aussi à tracter des pièces d'artillerie, transporter des vivres et du matériel, mais aussi povait être déstiné à des tâches sur le champ de bataille, comme de l'antichar, ou de la destruction de structures. Ainsi, c'est pour cela que des 251 équipée de Pak 40 Antichar ou lance-flammes ont été vu sur les champs de bataille. Certains étaient des ambulances, d'autres des véhicules du génie, ou même antiaériens ("Flak Drilling"), ... Voici quelques images : Sdkfz 251/22 avec Pak 40 de 75mm Sdkfz 251/21 Flak Drilling Sdkfz 251/20 avec projecteur infrarouge Sdkfz 251/16 avec lance-flammes Sdkfz 251/9 "Stummel" (nom dû à son canon court de 75mm, "mégot" en français) Sdkfz 251/17 avec Flak 30 ou 38 de 20mm   SWs ou Schwerer Wehrmachtschlepper ("tracteur lourd pour l'armée") : Peu fréquent parmis l'armée allemande, il s'agissait d'un tracteur lourd déstiné à tracter de lourdes pièces d'artillerie, ou de transporter efficacement de très lourdes charges. Certains ont même été équipé pour être des véhicules de soutien, en antiaériens (quadritube de 20mm).     Sd.Kfz.9 FAMO ou Schwerer Zugkraftwagen 18t FAMO : La photo parle d'elle même. Ce semi-chenillé était très apprécié de l'armée allemande par sa robustesse et par sa fiabilité en tous points. Il pouvait tracter d'énormes charges et était indispensable dans le dépannage de chars.   Certains "FAMO" étaient convertis en véhicules de combat, où un canon Flak 37 de 88mm était instalé sur le compartiment arrière du véhicule. Il se nommait alors 8,8 cm Flak 37 Selbstfahrlafette (auf 18 to Zugkraftwagen). .   Les semi-chenillés dans d'autres armées : Beaucoup d'armée lors de la seconde guerre mondiale appréciait l'efficacité des semi-chenillés. C'est pourquoi beaucoup en avaient dans leurs rangs. Cependant, la plupart étaient des véhicules achetés à l'armée américaine ou allemande (et étaient dérivés). Je pense notament aux forces britanniques et russes, qui, dans le programme de "Prêt-bail", disposaient de beaucoup de Half Track Car M3, ... Les forces britanniques souhaitaient notament remplacer leurs Universal Carrier.   Pour conclure : Le semi-chenillé est bel et bien de conception française, ne l'oubliez pas, et "Half Track"est un abus de language. Mais quoi qu'il en soit, ce type de véhicule est véritablement une révolution dans le domaine de la mécanisation des troupes. Il a beaucoup apporté dans "l'art" de faire la guerre, et c'est pourquoi, le semi-chenillé à combattu tout le long de la seconde guerre mondiale, voir plus. Encore aujourd'hui, il n'est pas rare d'en voir et d'appercevoir des collectionneur se les arracher. Ce véhicule passione, tant par son efficacité sur le tout terrain, tant par son efficacité dans l'exécution des tâches.     LE SAVIEZ-VOUS ??? Après avoir quitté Citroën, Kegreisz continue ses travaux de recherche. En 1935, il met au point une boîte de vitesses automatique dénommée « AutoServe » et, en 1939, il essaie une chenillette électrique filoguidée dont le prototype sera saisi par l'occupant allemand en juin 1940 et donnera lieu à l'invention du Goliath, l'un des premiers drones téléguidés.
  6. Mithi, en live au WEC

    Je suis passionné par la course automobile ...  Et le but de mes études en mécanique de compétition sont censées m’amener en World Endurance Championship. Si si vous savez !!! Le championnat qui fait courir 4 catégories de voitures (2 en protos, 2 en GT)   Je suis toute l'année, depuis longtemps, les différentes courses du championnat... Et samedi, c'était les 6 heures de Spa-Francorchamps chez notre ami Hakuna !   Seulement, mon oreille s'est tendue pour écouter les "gens qui parlent tout le temps pour très souvent ne rien dire" Et je ne sais pas comment et pourquoi, j'ai l'impression d'entendre notre cher Mithi ...   http://www.lequipe.fr/lequipe21/video/evenement-en-direct/wec-replay-6-heures-de-spa-francorchamps-1-2/x49jxu4
  7. Le canon antichar de 17livres

    Salut à toi Robin des bois !   Pour ma part, j'apprécie beaucoup les anglais, tout comme toi. Je trouve la plupart de leurs commandants très bien, capables de s'adapter à de nombreuses situations.   Pour ce qui est de l'Ordnance 17 Pounder, il est fait pour des gens qui apprécient la littérature, car 17 livr...... Bon ....   Non sans rire, je pense que son utilisation dépend de la volonté du joueur. Certes, je ne l'utilise pas fréquemment, et je ne l'ai pas énormément vu sur le champs de bataille. Mais il m'a permis de me soulager et de me sauver dans certaines situations, et cela s'applique aussi lorsque un membre de l'équipe en construit un. Certes coûteux, facilement atteignable par l'artillerie, etc .. Il dispose néanmoins d'une portée de tir convenable, voir excellente, en plus d'infliger beaucoup de dommages (rapporté sur 1 obus au but), et malgré ce qui était dit précédemment, il est autant vulnérable à l'artillerie adverse que les positions de mortiers, de Bofors 40mm et autres.   Il a ses défauts, et ses avantages. Comme je disais, je ne m'en sers que très rarement, mais il y a des fois où la victoire s'est jouée là dessus.    
  8. [Site] Les armes de la seconde Guerre Mondiale

    Sympa l'article, bien écrit, des infos, simples et efficaces. Petit bémol, dans la rubriques"mitrailleuses", lourdes ou légères, pourquoi ne parles - tu pas de la Browning de calibre0.30 ou de la 0.50? Ce sont tout de m^me des "emblèmes" Continues !  
  9. Présentation de char n°16 : Les chars KV

    Je ne suis pas un fervent défenseur du jeu Pay To win World of Tanks, du fait de leur imagination débordante, mais je confirme, il s'agit bien du KV-3 de WOT, bien entendu sans toutes les modifications applicables possibles !   Merci beaucoup pour tes compliments !
  10. Présentation de char n°16 : Les chars KV

    De rien, ravi que ces articles plaisent !   Oui, c'est vrai qu'il faut un "dont"  Mais bon, j'ai pas fait attention, surtout après avoir rédigé tout ça  C'est corrigé !
  11. LE CHAR LOURD KV GOLIATH DE LA MÈRE PATRIE   Le char KV était un des piliers de la force de frappe soviétique de 1939 à 1943 qui avait eu l'occasion de faire ses preuves, mais aussi de se montrer très vite obsolète face à la puissance de l'armée du 3ème empire Allemand         Kliment Voroshilov. Aux tous premiers abords, il s'agit du ministre des affaires militaires et navales et de président du Conseil militaire révolutionnaire de l'URSS de 1925 à 1941, rien que ça.   Mais savez vous que ce nom a été donné à une série de chars lourds soviétiques, cette dernière ayant débutée en 1939 puis terminée en 1943 suite à l'arrivée du ИС1 (devinette facile rooooooh). Tout commence en 1937, où des ingénieurs soviétiques s'attelaient à la réalisation d'un char lourd en parallèle du T35 et du SMK (double tourelle). Ce char lourd devait être une version plus "simplifiée" des ceux chars de rupture précédents.   Char de rupture T35 :   Char lourd SMK : Les études se déroulaient rapidement et dés le 9 avril 1939 les plans étaient terminés. Le 1er septembre 1939, le premier KV sortait d’usine et les tests commencaient aussitôt. Le KV héritait des idées et des innovations de ses prédécesseurs, tel que la transmission, la tourelle ou le système optique. Les premiers modèles étaient équipés d’un canon de 76.2mm. Ces premiers modèles de KV, les KV1, avaient été testé au front lors de la guerre d'hiver contre la Finlande et s'avéraient très efficaces.   Lors du début de la Seconde Guerre Mondiale, les KV1 étaient équipés du canon L11 ou F32 de 76.2mm, et étaient dénommés KV1 1940 Le char était propulsé par un moteur M17-L de 450 cv, pour un poids de 46 tonnes environ.   Les KV1 étaient quasiment invulnérables face aux canons courts de 75mm, ou de 50mm allemands, et ces derniers devaient utiliser des calibres plus gros et autres canons du type Pak 40 pour pouvoir espérer traverser le blindage des KV1. Ce dernier se voyait évoluer avec l'ajout de blindage et d'un nouveau canon de 76,2mm plus performant, le Zis-5, au fur et à mesure que les blindés allemands évoluaient. De plus, un nouveau moteur diesel l'équipait, le V12 V-2K de 600cv. Cette nouvelle version était le KV1 1941.   Jusqu'en 1942, le KV1 1940 et 1941 avaient été produits à plus de 2500 exemplaires, ils avaient contribué à un certain de nombre de victoires contre le 3ème Reich; mais avaient aussi montré leurs limites. Ils étaient certes quasiment invulnérables en début de guerre, mais les canons allemands, toujours en évolutions finissaient par en venir à bout.   Certains châssis et caisses de KV1 1940 étaient réutilisés pour le KV2. Lors de la guerre d'hiver contre la Finlande, certains KV1 étaient munis d'un 122mm court. Cependant, la réutilisation de ces chars contre l'Allemagne durant l'année 1941 ou 1942 n'était pas envisageable et étaient donc rééquipés d'une nouvelle tourelle, massive, pouvant contenir un obusier M-10 de 152mm raccourci. Il devait être capable de détruire tout type de fortifications adverses.     En 1942, la production de KV1 allaient être remplacée par le KV1-s ("skorostnoy"- rapide/mobile). Il consistait en un KV1 1941 allégé et muni d'une tourelle plus petite, en vue d'améliorer sa mobilité et surtout son ergonomie. En effet, la tourelle du KV1 offrait une très mauvaise visibilité pour le chef de char et n'était pas pratique (le chef de char devait se déplacer dans le char en même temps que la tourelle tournait et était en permanence debout. Le KV1-s était équipé d'un canon Zis-5 de 76.2mm. Cependant, ce char ne répondait pas aux attentes de l'armée Rouge. En effet il était non seulement plus facile à détruire, mais en plus était surpassé par les chars allemands, le canon Zis-5 n'étant plus très efficace, et sa mobilité, certes améliorée, laissait à désirer.     Suite au "raté" du KV1-s, les ingénieurs soviétiques se penchaient sur un char qualifié de "transition" avant l'arrivée fin 1943 des premiers JS1. Ce char conservait le même type de caisse et châssis que ces prédécesseurs, mais se voyaient coiffés d'une nouvelle tourelle, plus spacieuse, plus adaptée, et surtout capable d'accueillir le dernier canon de 85mm D5-T. Il était toujours propulsé par le moteur V2-K de 600cv. Il faut savoir que cette nouvelle tourelle est celle qui équipera le JS1. En effet, comme je disais précédemment, ce char est qualifié de "transition". Les nouveaux châssis de JS1 n'arrivant pas à temps, il avait été décidé d'équiper des châssis de KV avec la tourelle du JS1, et le canon de 85mm. C'est pour cela que ce char n'avait été produit qu'à 130 exemplaires. Ci dessus un KV85 de face, ci dessous, un JS1 :   Le KV85 apportait un plus aux armées de chocs, armées de chars de la Garde et armées de chars soviétiques. Certes le char en lui-même conservait plus ou moins la mobilité médiocre, mais le canon de 85mm était capable de rivaliser avec des chars plus lourds et mieux protégés, mais restait tout de même assez peu puissant face à des blindages comme ceux des premieres versions de Pzkpfw VI Auß. H1 "Tiger" et variantes, ainsi qu'aux chars moyens Pzkpfw V "Panthers". Ainsi, dès la mi-1944, les premiers JS2 arrivaient au front équipés du très performant canon de 122mm D25-T.   Durant l'année 1942, sur la base du KV1-s, les ingénieurs soviétiques concevaient un canon automoteur, dans le même objectif que celui du KV2, celui de venir à bout des fortifications allemandes. Ainsi, dans une superstructure légèrement blindée, un canon ML20-S de 152mm était installé, avec 20 obus anti-béton. Il s'agissait du KV14 ou plus communément appelé SU152. Il faut ne pas confondre avec le ISU152 qui lui était sur châssis de JS.   La dernière version de char KV dont je souhaiterai vous parler est la version lance-flammes, le KV8. Il a été jugé nécessaire d'adopter un char lance-flammes dans les régiments soviétiques, pouvant contenir et débusquer l'infanterie adverse, tout en soutenant la sienne. Ainsi, sur une base de KV1, un lance-flammes ATO-41 avec un réservoir de près de 700 litres de combustible. De plus, pour garder un minimum de combativité contre des véhicules légers et autres cibles potentielles, il a été équipé d'un canon de 45mm en "coaxial" du lance-flammes. Cependant, il faut savoir que le canon et le lance-flammes ne peuvent être opérés en même temps.   Bien entendu, il existe bon nombre de prototypes (Object) en tous genres ayant combattu ou non durant la guerre, je pense notamment à la version de char de rupture de 76 tonnes, équipée d'un 107mm, l'Object 223, ou encore l'Object 220, char de 63 tonnes, armé d'un 85mm et plus connu sous le nom de T-150. Il existe une bonne vingtaine de prototypes de chars lourds russes, plus ou moins sur base de char KV.   char T-150 ou Object 220 prototype Object 223     Le KV, quant à lui, était le fleuron de l'armée Rouge dans les débuts de la guerre et était une machine à tuer. Les forces Finlandaises et Allemandes luttant difficilement contre ce char d'un nouveau genre. Cependant, l'industrie allemande étant au plus fort ces années là, faisaient tout pour pouvoir contrer ces chars soviétiques, KV comme T34, et finissaient par y arriver. Ainsi les forces soviétiques possédaient des chars de plus en plus obsolètes, ou du moins inefficaces.  Même en donnant tout ce qui était possible pour redresser la situation, les chars KV n'avaient finalement pas su faire parler d'eux en fin de guerre, ce que les chars JS avaient repris. Par ailleurs, sans l'évolution des chars T34-76 en T34-85 et l'arrivée des JS, l'Union Soviétique aurait pu y laisser beaucoup de "plumes".         J’espère que cet article vous a plu, n'hésitez pas à me faire part de vos impressions. J'essaie de rester le plus simple possible dans la rédaction de ces articles, pour offrir des connaissances aux lecteurs mais ne pas trop embrouiller et perdre les lecteurs ne connaissant pas ce qui a fait l'histoire du char lors de la Seconde Guerre mondiale. Concis au maximum, avec un maximum de contenu. C'est mon objectif.   Partagez, faîtes parler de ces articles autour de vous, aimez, appréciez, cela me fera le plus grand plaisir!   Je vous dis à très bientôt, et vous souhaite une excellente soirée!   Le_Busard_Borgne          
  12. le char T-34

    Salutations !   Article un peu en sauce "pavé" mais globalement il est intéressant, avec beaucoup d'infos ! Bien sympathique, de quoi se coucher moins bête le soir comme on dit ! Je me permet de faire des remarques, avant tout, chacun à l’opportunité d'améliorer son travail ! Moi en premier ! Les fautes d'orthographe, de conjugaison .. (Je sais, c'est pas évident la langue française, mais de plus en plus de gens font beaucoup de fautes ... et c'est hyper dommage de voir de bons écris, avec des fautes ... ) En restant dans la langue française, attention à certaines de tes phrases, parfois tu te perds dans tes mots et au final, le sens de la phrase prend une baffe !   Pour ce qui est de ton travail de recherche et de rédaction de l'article, certes il n'y a pas foules chez les photos (je parle aussi de ton article sur le Pzkpfw VI Auß. H1 et Auß B.), mais globalement, c'est surtout d'un point de vue visuel (oui point de vue - visuel ... c'est pas très Französich tout ça pardonne moi !  ). Il manque des "aérations" (attention pas celles de la R5 GT Turbo 2), et des démarcations de tes titres par rapport au texte. Ainsi, ton article sera encore plus agréable à lire !   Pour l'article sur les Pzkpfw VI, à un moment tu parle des Schwere PanzerJägerDivision, de Kompanie, etc, et tu parles de "Tigers" : ... lesquels?   Ma foi, toutes ces choses ne m'ont pas si gêné que ça dans la compréhension de tes articles et n'ont pas entravé le plaisir de lire des infos historiques. Par ailleurs, je t'invite à lire les articles présentation de chars présents sur le forum historique, où tu pourras aussi retrouver le Pzkpfw VI et le T34 soviétique, mais dans des versions ... plus simplifiées que les tiennes !   Continues ! Au plaisir !   Le_Busard
  13. LE JUNKERS JU-87 STUKA LE BOMBARDIER DE LEGENDE   Toute personne aujourd'hui ayant vu un reportage sur la Seconde Guerre mondiale, ou s'y intéressant a déjà entendu cette sirène stridente et terrifiante venue du ciel; a déjà entendu parler de la Blitzkrieg et de ces avions terrifiants ... Mais comment ce bombardier en piqué est-il resté dans les mémoires et est devenu... ... un avion de légende.     GENÈSE :   Tout d'abord, il faut savoir que "Stuka" est une abréviation de "Sturzkampfflugzeug", où "Sturz" veut dire "chute", "Kampf" veut dire "combat", et "Flugzeug" veut dire "avion", le tout est traduit en français "bombardier en piqué".   Essayez pas de vous cacher, je sais qu'après avoir lu la décomposition vous avez quasiment tous essayé de re-prononcer le nom complet le mieux possible ! Bref ...   Le Stuka est un avion conçu par Junkers, développé à partir de 1930, au début du programme de réarmement illégal du 3 ème Reich. En effet, la Luftwaffe devait disposer d'un bombardier en piqué capable de surpasser tous ses adversaires.   logo Junkers durant la 2ème GM logo de Junkers de nos jours.     CONCEPTION : Le premier vol du Stuka s'est déroulé le 17 septembre 1935. Ce premier prototype disposait d'une double dérive (surface verticale qui assure la stabilité de route (axe de lacet) et le contrôle directionnel, dans l'axe, généralement à l'arrière du fuselage. Aussi appelé "Empennage vertical".). Cependant, cette double dérive a provoqué un crash, lors d'un test de bombardement en piqué. En effet, l'avion a eu des difficultés à se redresser. Suite à cet événement, il a été décidé de lui attribuer une dérive simple.     Le Ju-87 souffrait cependant d'un gros manque de puissance. Motorisé par un moteur Junkers Jumo 210 de 610 cv, développant juste assez de puissance pour faire voler l'appareil correctement. De plus, il était équipé d'un train d'atterrissage, comportant un carénage assez large, réduisant encore plus la vitesse de l'avion, déjà peu élevée. L'avion pouvait voler à une vitesse de 310 km/h, avec un plafond de 8000 mètres, avait une vitesse ascensionnelle de 210 mètres par minutes et avait un rayon d'action de 600 km.   Un système innovant de redressement automatique équipait également l'appareil, afin de le récupérer systématiquement après l'attaque en piqué. Ce système était précieux, car il permettait à l'avion de ne pas aller percuter le sol si le pilote devait perdre connaissance au moment de la ressource (apparition d'un voile noir). Du fait de sa faible vitesse et de sa vulnérabilité, l'appareil était aussi équipé d'un poste de mitrailleur arrière pour le protéger en cas d'attaque de chasseur.   Le premier Ju-87 A-1 quitta les chaînes d'assemblage au début de 1937. Au cours de l'été suivant, les A-2 étaient pourvus de pales d'hélice plus larges et d'un équipement radio modifié. L'intervention de l'Allemagne dans la guerre civile espagnole, avec les chasseurs et les bombardiers de la Légion Condor, allait permettre d'évaluer l'avion dans un contexte opérationnel réel. Trois Ju-87 A-1 furent envoyés en Espagne. Le chef de la Légion Condor, le colonel Von Richthofen, qui s'était opposé quelques années plus tôt à la réalisation du Stuka, fut si impressionné par sa précision qu'il alla jusqu'à réclamer davantage d'appareils.   Ci dessous, un Ju-87 A1, le premier de la série immatriculé : D-UHUH   Ci dessous, Ju-87 A1 de la Légion Condor :     La version A était cependant expérimentale. La version B ou « Bertha », d'une puissance supérieure était propulsée par un moteur Jumo 211 de 1 100 ch. Les Bertha pouvaient emporter indifféremment une bombe de 1 000 kg sous le fuselage, ou une autre de 250 ou 500 kg avec, en complément, 450 kg de projectiles sous voilure. Une mitrailleuse MG 17 de 7,92 mm était logée dans l'aile gauche, en plus des autres armes. Les capotages de roues remplaçaient les pantalons de jambes de train. L'accroissement important de la puissance du moteur, associé à une finesse aérodynamique améliorée, lui ajoutaient 70 km/h de vitesse de pointe, ainsi qu'une vitesse de piqué augmentée de 40 km/h.   Ju-87 A2     LES TROMPETTES DE JÉRICHO : Si il y a bien une chose que les gens retiennent à propos du Ju-87 Stuka, ce sont ses sirènes particulières, au son strident et effrayant. il s'agissait en fait de petites hélices disposées sur le train (une par train), qui, lors d'un piqué, produisait un bruit particulier.   Ces sirènes étaient surnommées "Trompettes de Jéricho". Pour certains, ces sirènes étaient censés effrayer les civils et forces militaires au sol. Elles créaient un mouvement de panique général et instauraient un climat de peur. Pour d'autres, elles permettaient au pilote de l'avion de deviner la vitesse atteinte en piqué, celui-ci n'ayant qu'à écouter le son pour le savoir, et pouvant ainsi rester concentré sur son attaque.   Les hélices, lors de dysfonctionnement, ou simplement pour être "désactivées", se voyaient recouvertes d'une cloche.   les trompettes de Jéricho étaient installées de série sur les versions B principalement.  Elles étaient par la suite retirées, pour permettre au Stuka d'être plus discret au combat.  De nombreuses photos attestent de la présence des sirènes sur certains Stukas en France en 1940, mais aussi pendant la campagne des Balkans de 1941, tout comme sur le front russe jusqu'en 1944.   ENGAGEMENTS : Comme dit précédemment, les Stukas ont été utilisés pour la première fois durant la guerre d'Espagne, mais faisaient des apparitions soudaines et repartaient en toute discrétion vers l'Allemagne. Cette guerre permettait surtout à l'Allemagne de tester son matériel.   Durant la Seconde Guerre mondiale, le Ju-87 faisait partie intégrante des tactiques de Blitzkrieg. Il devait appuyer les forces au sol, ce qui a relativement bien fonctionné. Ce bombardier avait participé à la campagne d'invasion de la Pologne, puis à la campagne de Norvège, à partir du 9 avril 1940, l'opération Weserübung. Cependant, sachez que durant cette campagne, la coopération Panzer/Stuka n'était pas envisageable, à cause des massifs montagneux du pays. La Luftwaffe utilisait les Fallschirmjäger (parachutistes) et les Stukas étaient attribués à des attaques au sol et anti-navires. D'ailleurs, les navires anglais HMS Butor et HMS Afridi, ainsi que le grand destroyer français Bison ont été coulé par des Ju-87. Formation de Junkers Ju-87 survolant la Pologne.   Les formations de Ju-87 ont été aussi très utiles lors de la campagne de France. Les pilotes des Stukas avaient tiré les leçons des campagnes polonaises et norvégiennes. La Luftwaffe bénéficia d'excellentes communications sol-air tout au long de la campagne. Les officiers de liaison, équipés de radios, pouvaient faire appel aux Stukas et les diriger pour attaquer les positions ennemies. Dans certains cas, les appareils répondaient en 10 à 20 minutes. Quelque 120 machines, un tiers de la force des Ju 87, ont été détruites ou endommagées, toutes causes confondues durant cette campagne.   Le Stuka avait servi durant la célèbre Bataille d'Angleterre. La bataille d'Angleterre prouva que le Junkers Ju 87 était vulnérable dans les cieux, contre une opposition déterminée et organisée. Cet avion était lent et pas suffisamment protégé contre les attaques venant de l'arrière. En outre, il ne pouvait pas être efficacement protégé par des escorteurs, en raison de sa faible vitesse et de la très basse altitude à laquelle il devait larguer ses bombes. Il a été retiré des attaques contre la Grande-Bretagne en août, après des pertes prohibitives, laissant la Luftwaffe sans avions d'attaque au sol précis. La Luftwaffe ne pouvait compter alors que sur ses bombardiers HE-111 et ses chasseurs bombardiers BF-110C Le 18 août fut connu sous le nom de « Hardest Day » (le jour le plus difficile), car les deux camps subirent de très lourdes pertes. Selon le Commandement Général de la Luftwaffe, 59 Stukas ont été détruits et 33 autres endommagés, en six semaines d'exploitation. Plus de 20 % de l'effectif total des Stukas avait été perdus entre le 8 et 18 août. Le mythe de l'invincible Stuka était brisé. Bombardiers Heinkel HE-111 H6 en formation Ci-dessous, Messerschmitt BF-110C   Les Stukas avaient participé à d'autres campagnes, comme celle de Russie, notamment lors de la bataille de Stalingrad. Mais il faut bien comprendre que ces bombardiers devenaient de plus en plus faibles, étaient des cibles faciles... Le règne du Stuka prenait fin depuis la bataille d'Angleterre. Cependant, même après l'arrêt de sa production en 1944, le Stuka servait encore, et ce, jusqu'à la fin du conflit. il servait notamment à des missions d'harcèlement nocturne et des missions en temps que chasseur de chars. Le Focke Wulf 190 remplaçait petit à petit le Stuka, mais plus dans un rôle de chasseur-bombardier. Cependant, le FW-190 ne pouvait pas remplacer le Stuka dans des missions de chasse de blindés. Quand le Ju-87 détruisait 5 à 10 chars en quelques passages, le Focke Wulf pouvait, au mieux, espérer détruire 1 char, voir deux avec sa bombe ou ses roquettes. FW 190 dans sa version A8   VERSIONS : Junkers Ju-87 A Les versions A du Stuka étaient les versions de pré-production et versions initiales de production. il y avait les versions A0, A1 et A2   Ju-87 B : La seconde version, celle de production, était la version B ou "Bertha". La B0 était une serie prototype, qui a servit notamment à des essais de conversions aéronavales. La B1 était la version de production de masse. Elle était équipées du moteur Jumo 211 A-1 de 1000 cv, avec une modification de quasiment tout le fuselage (trains, nez, cockpit et verrière, ...). Ajout d'une mitrailleuse MG17 en chasse dans l'aile gauche, ajout de lance-bombes ETC50 pouvant emporter 2 bombes SC50 de 50 kg sous chaque aile. Cette version a été la version majoritairement utilisée durant la campagne de France et la bataille d'Angleterre (1939 - fin 1940). C'est aussi à partir de cette variante qu'apparaîtrait la fameuse sirène aérodynamique. La troisième variante de la série, le Ju-87B-2, était équipé d'un nouveau moteur, le Jumo 211Da, de 1 200 ch.     Ju-87 R : Version à long rayon d'action dérivée du Ju-87B-1 (Ju-87R-1) et du Ju-87B-2 (Ju-87R-2), cette variante du Stuka n'emportait qu'une bombe sur la seule fourche ventrale (absence de lance-bombe sous les ailes), mais pouvait en contrepartie emporter deux réservoirs de carburant type D de 300 litres, largables en vol, sous les ailes. Les ailes contenaient également des réservoirs de 150 litres chacun dans leur structure. La deuxième variante de la série, le Ju-87R-2, était une variante basée sur le Ju-87B-2. L'avion avait été renforcé, afin de s'assurer qu'il pourrait supporter des plongées de 600 km/h. Cette variante était équipée du moteur Jumo 211D.     Ju-87 C : Le Ju 87C était un dérivé du Ju-87B conçu en tant que bombardier-torpilleur, pour un emploi depuis le porte-avions Graf Zeppelin. Il était doté d'ailes repliables et d'une crosse d'appontage. Quelques exemplaires ont été convertis à des fins d'essais, puis finalement reconvertis en Ju-87B, après abandon de la construction du porte-avions. maquette du Graf Zeppelin :   Ju-87 D :   La première variante de la série, le Ju 87D-1, avait subi d'importantes modifications : Moteur Jumo 211J-1 de 1 400 ch, bloc moteur et capot entièrement redessinés et à l'aérodynamique améliorée, armement arrière composé d'une mitrailleuse jumelée MG81Z de 7,9 mm, emport en bombes augmenté jusqu'à 1 800 kg...  Ju-87 D1/Trop : version tropicalisée, avec filtres spéciaux pour le sable, la poussière, elle devait servire uniquement à l'Afrika Korps. Ju-87 D2 : version déstinée au remorquage de planeurs. Disparition des lances-bombes, renforcement de la queue et installation d'un crochet de remorquage. ju-87 D3 : version sur-blindée du D1, qui a remplacé ce dernier sur les chaînes de montage en mai 1942. ju-87 D3/Trop: version tropicalisée du D3, destinée à l'Afrika Korps. ju-87 D4 : version prototype pour l'aéronavale, non concluant. Ju-87 D5 : version équipée de deux canons de 20mm à la place des MG17, où le fuselage à été modifié et amélioré. Sirènes supprimées.   En tout, dix versions du Ju-87 D ont été produites. Le tout pour un total de plus de 3600 exemplaires produits.     Ju-87 G : Le Ju 87G était une version antichar, dérivée du Ju 87D-3 (Ju 87G-1) et du Ju 87D-5 (Ju 87G-2). L'amélioration des chars soviétiques poussait Junkers à créer un avion antichar, afin de contrer cette menace. Il était équipé de deux canons BK3,7 de 37 mm, surnommés "Kanonenvogel" (oiseau-canon). Ces deux armes colossales étaient fixées en gondole sous les ailes et tiraient en chasse. Les canons pouvaient cependant être démontés pour être remplacés par des lance-bombes ETC50, permettant à l'avion d'emporter jusqu'à 4 bombes de 50 kg.   Ju-87 G1 : u-57 G2 :   un version K était déstinée à l'export. C'est ainsi que le japon avait pu développer son propre avion bombardier en piqué, le Aichi D3A Val. Ce dernier surpassait d'ailleurs son rival américain, le Douglas SBD Dauntless.   Ci-dessous, le SBD-3 Dauntless :
  14. Panther V la terreur du champ de bataille

    de toute manière, la structure pour les chars allemands est très simple au final!   Tu as le nom commun, Sdkfz   puis un nom, en l'occurence ici pour le Panther Panzerkampfwagen, ou Pzkpfw ou "Panzer"   Puis le numéro de la série I, II, III, IV, V, VI, VIII   Et a chacun est attribué un nom, ou surnom "Panther" , "Tigre", ...     Si tu dis Tigre VI, c'est totalement faux ... En gros tu dis qu'il y a 6 versions de Tigre, alors qu'il n'y en avait que deux le I et II (Koenigstiger) En fait, C'est Panzer VI "Tiger" !  ... Ausß H pour le Tiger I, et Ausß B pour le Tiger II
  15. HORS SÉRIE à venir => Ce ne sera pas un char !

    Ehhhh oui !!!! Le Junkers JU87 Stuka ! Le vrai, l'avion ! Pas le véhicule blindé   "Les trompettes de Jericho", mon indice, qui sont tout bonnement les fameuses sirènes sur les trains de l'avion